

La citadelle byzantine
vue des collines au sud-est
Puis, en 1992, l’Institut National d’Archéologie et Arts de Tunis (devenu Institut National du Patrimoine), inquiet des menaces de destruction que les crues de l’oued Haïdra faisaient peser sur la citadelle byzantine, a exprimé le vœu d’une reprise des travaux sur le site. La mission est alors confiée à M. Fr. Baratte, professeur à l’université de Paris-Sorbonne, en collaboration avec M. F. Bejaoui, directeur de la division de la recherche à l’INP. La mission est soutenue par le ministère des Affaires étrangères, le CNRS (UMR 8167) et l’université de Paris-Sorbonne. Elle bénéficie également, pour ses publications, d’un fort soutien de l’École française de Rome. Elle conduit depuis 1993 une mission annuelle sur le terrain.

Photo aérienne du site (cliché Service historique de l’armée de l’air)

